Sous le titre « Comparaison des certifications en management de projet » ou « Comparing PM certifications : which is best for you ? », Stacy Goff, President de ProjectExperts, nous livre quelques statistiques et réflexions sur la certification, qu’elle porte sur les connaissances ou sur les compétences. Il propose une évaluation des différentes certifications en considérant trois critères : les prérequis de la certification, ce qui est couvert par la certification et la rigueur de l’ évaluation. Ces trois critères forment les trois dimensions du cube qui mesure l’efficacité de la certification.
Le premier critère concerne la préparation à la certification (prerequisite score). Ce qui est requis en termes de préparation aide à s’assurer que la certification s’adresse au chef de projet adéquat. Stacy Goff utilise le travail effectué par le Dr Paul D. Giammalvo sur le niveau d’effort demandé pour acquérir une certification. Son analyse porte sur une trentaine de certifications ; il les compare au niveau d’effort demandé pour une certification de « Professional Engineer » et au seuil établi par Malcolm Gladwell’s de 10.000 heures d’expérience et de formation pour devenir compétent dans une discipline. Plus la certification est de haut niveau, plus le taux de comparaison est élevée, c’est ainsi que les données IPMA pour les niveaux A et B sont de 78 et 77 %, alors que le niveau C est de 57 % et le niveau D de 31%.
Les niveaux des certifications en management de projet IPMA, délivrées en France par la Smap sont :
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Le second critère est le champ couvert par la certification (breadth score), tel qu’il est défini par le référentiel de certification, qu’il soit une méthodologie comme Prince2 ®, une taxonomie de connaissances comme le PMBOK ® ou un référentiel de compétences comme l’ICB (International Competence Baseline) de l’IPMA. L’alliance globale, « GAPPS » ( Global Alliance for Project and Programme Standards) a analysé ces référentiels et on peut voir sur leur site, le détail de leurs résultats. IPMA ICB3 ® est considéré comme le plus complet, contenant 98% des standards GAPPS.
Le troisième critère est la rigueur de l’évaluation au cours de la certification (rigor score). GAPPS s’est basé sur le nombre de preuves et comment elles sont identifiées lors de l’évaluation des compétences. Le niveau C de l’IPMA obtient un score de 90 %, le niveau A et B 84 %, et le niveau D 35 %. En combinant ces trois facteurs, Stacy en déduit une efficacité de la certification : 64 pour le niveau A, 63 pour le niveau B, 50 pour le niveau C et 11 pour le niveau D.
Score des principales certifications selon les 3 critères du cube
Stacy conclut qu’il est important que chaque organisation identifie ses propres critères pour prendre une décision sur les certifications qui lui conviennent. Le modèle du cube peut aider à prendre cette décision.
Vous trouverez l’article complet en anglais avec les résultats pour chaque certification et toutes les références bibliographiques (en anglais) sur le site de l’IPMA.
Stacy Goff est également Vice Président Marketing & Events, IPMA



Deux équipes projet ont pour habitude de participer chaque année à une compétition d’aviron. Le chef de projet de l’équipe A, qui a perdu les deux compétitions précédentes contre l’équipe B, décide d’appliquer à son équipe les techniques de management et de gestion de projet modernes. Après une brillante présentation scénarisée de cinq minutes en cinq diapositives, il obtient de ses sponsors et financeurs un budget conséquent pour ce projet. Ceci lui permet de faire appel aux meilleurs consultants. Les deux équipes s’entraînent dur, mais l’équipe A est réorganisée à la lumière des méthodes de management les plus performantes, et dispose des outils collaboratifs et de cohésion d’équipe les plus innovants.
Le 30ème anniversaire du Macintosh, né en 1984, fils de Lisa et descendant de la lignée Apple, nous rappelle que c’est MacProject qui est le premier logiciel graphique de gestion de projet. Capable de gérer des vues en réseau de tâches et sous forme de calendrier Gantt, avec une version française dès son origine, MacProject faisait partie des logiciels professionnels indispensables avec un Mac. Il était édité par Claris, créée en 1987 pour développer et commercialiser des applications pour Macintosh. De longues années ont été nécessaires pour que d’autres logiciels puissent égaler les fonctionnalités de MacProject. 






