Archive pour le ‘Un mot pour le dire’ catégorie

La note de cadrage

29 octobre 2009

La note de cadrage est un document qui se doit volontairement succinct sans masquer les incertitudes. Son objectif : rendre l’idée du projet compréhensible à tous ! Un bon moyen de tester une note de cadrage est le la faire lire par une personne non avertie. Si le lecteur est capable de restituer le projet avec clarté, c’est que le commanditaire a réussi à exprimer son idée de projet.

Utilisation :

La note de cadrage est un document de synthèse issu de la rencontre du commanditaire et du chef de projet : la réunion de cadrage

La note de cadrage est le livrable de cette phase. Elle a pour objectif d’assurer au commanditaire et au chef de projet :

  • Partir dans la même direction
  • Etablir des règles de fonctionnement
  • Parler de la même chose
  • Retrouver sur le projet un intérêt mutuel
  • S’entendre sur une organisation

Informations à obtenir :

La note de cadrage contient toutes les informations qui sont nécessaires pour le chef de projet pour prendre en main le projet :

  • Qui est le client ?
  • Quels sont les objectifs ?
  • Quel est le délai ?
  • Quel est le budget ?
  • A quoi sert le projet ?
  • Quelle rentabilité est attendue ?

Un bon moyen de tester une note de cadrage est de la faire lire par une personne non avertie. Si le lecteur est capable de restituer le projet avec clarté, c’est que le commanditaire a réussi à exprimer son idée de projet.

Lire la suite de l’article chez Olsen Conseil

Stefan Csösz – http://www.olsenconseil.com
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WBS versus OBS

27 octobre 2009

WBS versus OBSLe WBS (Work Breakdown Structure) et l’OBS (Organisation Breakdown Structure) sont symboliquement liés par la RAM (Responsibility Assignment Matrix). Le WBS représente l’ensemble des travaux à effectuer dans le cadre d’un projet, et l’OBS représente l’organisation de l’entreprise. Comme le montre la figure ci-dessus, ces 2 organigrammes sont s’imbriqués de manière matricielles.

Le WBS est obtenu par croisement entre le PBS (Product Breakdown Structure) et les phases du projet (Etudes, approvisionnements, Montage et tests) pour un projet de type développement produit. Mais il faut aussi croiser la notion de systèmes fonctionnels. Pour un projet de type construction (EPC), il faut y ajouter une notion de GBS (Geographical Breakdown Structure). Le dernier élément du WBS est le lot de travail, ce lot est détaillé en tâches planning.

L’OBS est prolongé par le RBS (Resource Breakdown Structure). Il est conseillé de définir des ressources génériques (Technicien mécanique, Ingénieur électronique…) plutôt que nominatives, ceci pour des raisons d’interchangeabilité des ressources.
C’est lorsque que l’on affecte des ressources sont sur les tâches du planning, que l’on lie le WBS à l’OBS.
Jean-Yves Moine

Elaboration d’un WBS d’un projet de type EPC

25 octobre 2009

WBS d'un projet de type EPCPour un projet de type EPC (Engineering, Procurement, Construction), par exemple la construction d’une usine, le WBS ou la structure de décomposition du projet en tâches, doit effectuer une sorte de boucle. On commence par étudier des systèmes fonctionnels, et on teste, à la fin du projet, des systèmes fonctionnels.
Entre temps, une organisation se met en place et les systèmes sont étudiés par métiers ou disciplines. Puis, on achète et/ou fabrique des équipements et matériels et on les transporte jusqu’au site. Sur site, on installe des équipements et matériels dans des zones géographiques. Et enfin on teste les équipements et matériels constituant les systèmes.
Il est d’usage de décomposer le premier niveau du projet par phases : Etudes, Approvisionnements, Construction et Tests. Ceci permet d’obtenir une vision chronologique du projet.

- Pour les études, le découpage est défini par disciplines puis par systèmes.

- Pour la phase d’approvisionnement le découpage est défini par équipements et matériels.

- Pour la construction, le découpage est défini par zones géographiques puis équipements,

- Pour le commissioning (tests), le découpage est défini par systèmes.

Il convient de lier logiquement les tâches planinng des différentes phases.
Jean-Yves Moine

Vulgarisation Coûtenance

24 octobre 2009

vulgarisation coutenanceJ’ai 20 euros en poche (le budget), je me rends chez un pizzaiolo, et je commande 2 pizzas. Chaque pizza coûte 8 euros, je m’engage donc pour un montant de 16 euros (l’engagé). J’en commande une pour maintenant et une pour demain. Je paie la première pizza immédiatement avec ma carte bleue à débit différé et je paierai la seconde demain, à réception. Aujourd’hui, j’ai donc payé 8 euros (le réalisé) et il me reste un engagement de 8 euros à payer demain (l’engagement). Comme je compte dépenser tout mon budget, il me reste à engager 4 euros (le reste à engager), je prévois en effet d’acheter une canette de jus de fruit mais je ne sais pas encore quand. Le lendemain, je paie la seconde pizza (réalisé = 16 euros ; engagement = 0 euros ; reste à engager = 4 euros), le coût (Coût prévisionnel final) de cette opération est donc de 20 euros, ce qui rentre dans mon budget.

Coût prévisionnel final = Engagé + Reste à engager =Réalisé + Engagement + Reste à engager = Réalisé + Reste à Réaliser (RAR)

Jean-Yves Moine

La simulation de gestion de projet : SIMULTRAIN, PRENDO et les serious games

23 octobre 2009

L’enseignement et l’apprentissage passent de moins en moins par des « cours magistraux » et la lecture de livres. C’est également vrai pour la gestion de projet, domaine particulièrement rebutant à présenter sous ses formes théoriques.
Les simulateurs de management de projet sont donc une façon concrète et ludique de s’initier à la gestion de projet.

Selon l’AFITEP :
Les simulateurs permettent de tester les machines et/ou protocoles d’utilisation dans de nombreux secteurs d’activité (automobile, aviation, bâtiment,…). Les simulateurs de projets proposent d’éprouver dans des conditions proches de la réalité les outils, méthodes et comportements sur lesquels s’appuie le management de projet.
cc by enil http://www.flickr.com/photos/enil

image cc enil Neil O’Halloran

Pour cela, plusieurs éditeurs de logiciels et organismes de formations proposent leur solutions. Parmi celles-ci, on trouve SIMULTRAIN :
SIMULTRAIN est un simulateur de formation en Management de Projet. Il permet à l’apprenant d’être confronté, en quelques heures seulement, aux situations et aux problèmes que l’on rencontre dans chaque projet. Grâce à SIMULTRAIN, les apprenants voient immédiatement les conséquences de leurs décisions et peuvent suivre l’évolution du projet en termes de coûts, de délais, de qualité, mais aussi au niveau humain.

On trouve également des scénarios et des outils également adaptés aux projets informatiques :

Inxéoz, SSII spécialisée dans la planification et le management de projets et Prendo, éditeur de logiciels de simulations (ou « serious games ») pour la formation professionnelle, dans les domaines de gestion de projet et de gestion du changement annoncent la signature d’un accord de partenariat commercial et technologique.
Inxéoz ajoute à son offre de management et de planification de projet toute la gamme de simulateurs de projet de Prendo. Celle-ci donne aux équipes participantes une opportunité de s’entrainer en utilisant une gamme d’outils et de techniques de gestion de projet incluant: l’analyse de risques et l’analyse des « stakeholders » (parties prenantes), l’évolution logique et l’analyse du chemin critique, la planification de projet, la budgétisation, le cash flow, l’affectation des ressources et aussi l’analyse de la valeur gagnée.

Extrait de l’article original sur itrmanager.com.

Ces nouveaux moyens d’apprentissages sont également appelés les « serious games ». Ils prolongent les simulations de « jeux d’entreprises » qui existent déjà depuis longtemps, en utilisant les technologies développées pour les jeux vidéos, jeux de rôles et d’aventures, qui mettent en scène des personnages et des situations dans un univers virtuel.