Archive pour le ‘Général’ catégorie

Coup d’oeil sur l’IT PPM Magic Quadrant 2010 de Gartner

1 juillet 2010

Le groupe Gartner publie des analyses du marché et des solutions dans le domaine des systèmes d’informations. Dans ce cadre, ils produisent chaque année leur « radar magique » sur lequel ils font figurer les logiciels significatifs sur différents marchés, et en particulier le domaine « IT PPM et PMO ». En clair :  Project Management Office et Project Portfolio Management dans les Technologies de l’Information.

Le PPM et PMO Magic Quadrant 2009 ressemblait à cela :

Copyright Gartner

Celui de 2010 fait entrer des nouveaux produits « dans la cour des grands », ou tout au moins dans les listes de références que les acheteurs des DSI (Direction des Services Informatiques) sont susceptibles de prendre comme point de départ dans leurs choix.

L’étude 2010 a été diffusée en juin pendant le Gartner PPM & IT Governance Summit 2010 à Orlando en Floride.

Les nouveaux produits dans la liste 2010 repérés par gestiondeprojet.com sont :

Genius Inside
One2Team
Onepoint

A propos du Magic Quadrant
Le Magic Quadrant est protégé par un copyright du 1er juin 2010 par Gartner, Inc et réutilisable par autorisation. Le Magic Quadrant est une représentation graphique du marché à un moment donné et pour une durée spécifique. Il représente l’analyse Gartner de certains fournisseurs selon des critères définis pour ce marché par Gartner. Gartner ne cautionne aucun fournisseur, produit ou service présenté dans le Magic Quadrant, et ne recommande pas aux utilisateurs d’uniquement sélectionner les fournisseurs placés dans le quadrant « Leader ». Le Magic Quadrant a seulement valeur d’outil de recherche, et ne peut être considéré comme un manuel de prise de décision. Gartner nie toute garantie, exprimée ou impliquée, envers cette recherche, incluant toute garantie de valeur commerciale ou d’adaptation à des fins particulières.

http://www.gartner.com/it/content/1216500/1216519/ppm_summit_brochure.pdf

Organisation personnelle GTD : la méthode de David Allen (livre)

22 juin 2010

Le livre de David Allen est disponible en français depuis 2008 et nous avons omis de le signaler !
La méthode « Getting Things Done » consiste à proposer une organisation personnelle pour être efficace et faire avancer vraiment ses tâches et ses projets.
Comme toutes les méthodes, elle est discutable, mais il est nécessaire de la connaître avant de la critiquer, de l’adapter à son propre cas ou en proposer une autre !

S’organiser pour Réussir : Getting Things Done (méthode GTD)
David Allen. Publié le 10/03/2008 aux éditions Leduc.S Editions.

Thêmes :
Gestion de projet, Méthodes et outils, Référence

Présentation :
Votre efficacité est directement proportionnelle à votre capacité de vous détendre. Ce livre va transformer radicalement votre manière de vivre et de travailler. Travailler sereinement, en faire plus sans multiplier vos efforts : tel est l’objectif des conseils et des stratégies que je présente dans ce livre. Vous faites peut-être partie de ces personnes qui, comme moi, aiment faire les choses jusqu’au bout, mais qui souhaitent en même temps savourer chaque moment de la vie. Et cela peut vous sembler difficile – sinon impossible – à réaliser quand votre charge de travail devient trop écrasante. Ces deux aspirations ne sont pourtant nullement contradictoires. Il est tout à fait possible de travailler efficacement tout en vivant pleinement le moment présent. « . David Allen

David Allen. David Allen est l’un des théoriciens de la productivité et de l’efficacité professionnelle les plus influents du monde. Consultant en gestion et coach pour les cadres supérieurs, il donne des conférences et des séminaires sur l’efficacité professionnelle dans les plus grandes entreprises et organisations internationales. S’organiser pour réussir a été publié dans le monde entier.
 

Table des matières :
L’ART DE BIEN FAIRE LES CHOSES
Nouvelle réalité, nouvelles pratiques
Diriger votre vie : cinq étapes pour maîtriser le flux du travail
Mettre en route des projets : les étapes de la planification de projet
LES PRATIQUES DE PRODUCTIVITÉ SANS STRESS

Préparatifs : temps, espace et outils
La collecte : regrouper vos affaires en suspens
Le traitement : vider votre boîte d’entrée
L’organisation : établir les bonnes catégories
L’examen : garantir la bonne marche de votre système
L’action : faire les bons choix
La planification verticale des projets
LES PRINCIPES FONDAMENTAUX ET LEUR IMPACT
L’impact des pratiques de collecte

L’impact de la décision sur la première action
L’impact de la focalisation sur le résultat



287 pages. Broché.
xx cm.


 

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Matrice WBS (suite)

17 mai 2010

On peut dire aussi que pour les études, on étudie des systèmes fonctionnels que l’on peut regrouper par destination sur l’ouvrage final. Si on appelle FBS les systèmes fonctionnels (Functional Breakdown System), le GBS les localisations sur le site (Geographical Breakdown Structure), et l’ABS les activités à déployer (Activity Breakdown Structure), on peut noter que l’on croise l’ensemble de ces structures arborescentes hiérarchique par la formule suivante :
Etudes = GBS x FBS x ABS
Pour les approvisionnements, on peut dire que l’on achète ou fabrique des équipements et matériels (PBS, Product Breakdown Structure) que l’on peut regrouper par localisation de destination, on écrit :
Approvisionnements = GBS x PBS x ABS
Pour la construction, on installe des équipements dans des zones géographiques, ou on y construit des ouvrages, on écrit :
Construction = GBS x PBS x ABS
Pour les essais, on teste les systèmes que l’on a étudiés par localisation. On écrit :
Essais = GBS x FBS x ABS
Puisque chaque phase est décrite par 3 dimensions, on peut schématiser l’ensemble des travaux à effectuer (WBS, Work Breakdown Structure) par le schéma suivant :
1
Pour la construction par exemple, une tâche sera à l’intersection des structures GBS, PBS et ABS. Une tâche est en fait un petit cube à l’intérieur du cube sous la phase.
2
Une tâche a des propriétés en termes de durée, successeur, ressources affectée…
Puis, vient se greffer l’organisation aux travaux (OBS, Organisation Breakdown Structure). C’est encore une structure arborescente hiérarchique composée de départements, services, disciplines, puis prolongée par les ressources nominatives ou génériques (RBS, Resource Breakdown Structure). L’OBS est matriciel par rapport au schéma ci-dessus, il englobe toutes les boîtes. Concrètement, c’est lorsque que l’on affecte des ressources au planning que l’on établie le lien entre toutes les structures.
Finalement, il y a donc une 5ième dimension pour décrire un projet : l’OBS. A noter que les lots de travaux se situent à l’intersection de l’OBS avec les 4 autres structures (GBS, PBS, FBS, et ABS).
Or une structure arborescente hiérarchique peut être représentée en 3D et projetée sur un plan, conformément à la figure ci-dessous :
3

Puisque qu’il y a 5 surfaces, on peut représenter le projet par une pyramide 3D (pentaèdre), comme présenté sur la figure suivante :
4
Les faces incorporant la projection des structures arborescentes hiérarchiques GBS, PBS, FBS, et ABS, et la base étant l’OBS. Une tâche planning est donc, dans cette représentation, une petite pyramide 3D à l’intérieur d’autres pyramides, à l’intersection de toutes les structures.
Dans structure par cubes on raisonne en termes de dimensions par phase, alors que dans cette vision, on raisonne en termes de projection sur des surfaces et pour l’ensemble du projet.
Il en résulte de l’extraction des petites pyramides 3D la liste des tâches structurée d’un planning (WBS, Work Breakdown Structure) et de la structure pour l’estimation et la gestion des coûts (CBS, Costs Breakdown Structure).
Un WBS de niveau 2 intègre 2 niveaux de GBS, PBS, FBS, et ABS, et ainsi de suite ; pour le CBS, le PBS est plus détaillé et l’ABS moins détaillé.

Jean-Yves Moine

La simulation de gestion de projet : SIMULTRAIN, PRENDO et les serious games

23 octobre 2009

L’enseignement et l’apprentissage passent de moins en moins par des « cours magistraux » et la lecture de livres. C’est également vrai pour la gestion de projet, domaine particulièrement rebutant à présenter sous ses formes théoriques.
Les simulateurs de management de projet sont donc une façon concrète et ludique de s’initier à la gestion de projet.

Selon l’AFITEP :
Les simulateurs permettent de tester les machines et/ou protocoles d’utilisation dans de nombreux secteurs d’activité (automobile, aviation, bâtiment,…). Les simulateurs de projets proposent d’éprouver dans des conditions proches de la réalité les outils, méthodes et comportements sur lesquels s’appuie le management de projet.
cc by enil http://www.flickr.com/photos/enil

image cc enil Neil O’Halloran

Pour cela, plusieurs éditeurs de logiciels et organismes de formations proposent leur solutions. Parmi celles-ci, on trouve SIMULTRAIN :
SIMULTRAIN est un simulateur de formation en Management de Projet. Il permet à l’apprenant d’être confronté, en quelques heures seulement, aux situations et aux problèmes que l’on rencontre dans chaque projet. Grâce à SIMULTRAIN, les apprenants voient immédiatement les conséquences de leurs décisions et peuvent suivre l’évolution du projet en termes de coûts, de délais, de qualité, mais aussi au niveau humain.

On trouve également des scénarios et des outils également adaptés aux projets informatiques :

Inxéoz, SSII spécialisée dans la planification et le management de projets et Prendo, éditeur de logiciels de simulations (ou « serious games ») pour la formation professionnelle, dans les domaines de gestion de projet et de gestion du changement annoncent la signature d’un accord de partenariat commercial et technologique.
Inxéoz ajoute à son offre de management et de planification de projet toute la gamme de simulateurs de projet de Prendo. Celle-ci donne aux équipes participantes une opportunité de s’entrainer en utilisant une gamme d’outils et de techniques de gestion de projet incluant: l’analyse de risques et l’analyse des « stakeholders » (parties prenantes), l’évolution logique et l’analyse du chemin critique, la planification de projet, la budgétisation, le cash flow, l’affectation des ressources et aussi l’analyse de la valeur gagnée.

Extrait de l’article original sur itrmanager.com.

Ces nouveaux moyens d’apprentissages sont également appelés les « serious games ». Ils prolongent les simulations de « jeux d’entreprises » qui existent déjà depuis longtemps, en utilisant les technologies développées pour les jeux vidéos, jeux de rôles et d’aventures, qui mettent en scène des personnages et des situations dans un univers virtuel.

L’avancement de la construction

22 octobre 2009

Dans le cadre de la construction d’un ouvrage, sur le chantier, bien sûr il faut utiliser la technique « pondération d’items », c’est-à-dire pondérer les activités en fonction du nombre d’heures pour les réaliser, et consolider l’ensemble sur la structure WBS pour obtenir l’avancement d’un groupe de tâches ou de la phase construction.

Pour ce qui est de la mesure du pourcentage d’avancement physique de chaque tâche, et conjointement aux pondérations, il faut utiliser la technique « Unité équivalente », c’est-à-dire comparer les quantités réalisées par rapport à celles prévues. Par exemple, si 100 mètres linéaires de pose de voie ont été réalisées sur 1000 prévues, alors le pourcentage d’avancement physique est de 10%. Pour des tâches comme le terrassement on utilise l’unité mètre cube. En fonction de la nature de l’activité, on choisit donc une unité de mesure. Pour relever cet avancement, il faut mettre en place un système d’information, afin de reccueillir l’information. Chaque contributeur doit le renseigner de préférence de manière hebdomadaire.

De plus, il faut pouvoir disposer des heures dépensées, et ceci sur chaque tâche planning, voire sur des tâches enveloppant d’autres tâches, ceci afin de mesurer la productivité, d’identifier les risques délais et coûts, et tracer les courbes de la valeur acquise. De même, un système d’information est à mettre en place.

Jean-Yves Moine