logo gestiondeprojet.com le site de la gestion de projet 
Projet
 TitreLivres
.

Tous les thèmes
Audit et organisation
Communication
Coûtenance
Education et enseignement
Epistémologie
Gestion de la connaissance
Gestion de production
Gestion de projet
Gestion des ressources humaines
Humour et ironie
Internet et télécoms
Logiciels et progiciels
Méthodes et outils
Planification
Prospective et innovation
Qualité
Recherche opérationnelle
Référence
Risques
Sciences cognitives
Sociologie
Approches de la gestion de projet par les sciences humaines.
Stratégie et management
Systèmes d'information
Urbanisme et construction

 

 


Livres de gestion de projet
Sociologie : Approches de la gestion de projet par les sciences humaines.
Un titre ? Un auteur ? Un mot clef ?

Pages :   Précédente   -2   -1   0   1   2   3   4   5   6  


122 pages. Broché.
1x11x18 cm.
Sociologie des entreprises
Christian Thuderoz. Publié le 04/02/1997 aux éditions La Découverte.

Thèmes : Sociologie


Plus de détails...

 

329 pages. Poche.
2x11x18 cm.
Le pouvoir et la règle 2e éd. rev. et complétée édition
Erhard Friedberg. Publié le 02/02/1997 aux éditions Seuil.

Thèmes : Sociologie

Cet ouvrage est placé sous le signe du dialogue. On n'y trouvera pas par rapport à L'acteur et le système, écrit en collaboration avec Michel Crozier (1977) de grands changements théoriques ou même un projet différent : il s'agit encore à travers les acquis de l'analyse des organisations et des concepts comme ceux de "pouvoir" et de "système d'action concret" de définir un cadre général d'analyse de l'action collective. Mais, alors que le premier ouvrage accordait une grande place à l'explication du modèle et aux exemples, celui-ci s'engage directement dans la confrontation avec d'autres approches sociologiques. C'est tout d'abord avec le projet initial de la sociologie américaine de constituer l'organisation comme un objet spécifique, dont on pourrait donner des lois de développement, que Erhard Friedberg prend ses distances. Il souligne les impasses des tentatives de modélisation à partir d'une définition a priori du comportement des individus, d'une vision purement instrumentale des organisations ou d'une analyse d'une adaptation de celles-ci à différents types d'environnement. Dans tous les cas on est condamné à osciller entre des modèles très rustiques et simples à manier (l'acteur rationnel omniscient, un modèle écologique d'adaptation à l'environnement) qui ne correspondent pas à la réalité des comportements observés, et des modèles plus sophistiqués qui conduisent à multiplier les hypothèses pas toujours fondées (par exemple sur la psychologie de l'acteur) sans aboutir à vraiment rendre compte des comportements observés. Ce refus se retrouve naturellement dans la dernière partie consacrée à une epistémologie qui pourra laisser sur sa faim l'amateur de projections. L'auteur souligne la spécificité locale irréductible de chaque situation et de la structuration singulière des relations issues d'une multitude de facteurs. Le travail du sociologue consiste alors essentiellement à aider les acteurs de cette situation à mieux comprendre ce système d'action concret en multipliant les éclairages sur celui-ci et en proposant quelques éléments de comparaison, ce forum devant permettre une résolution de certaines difficultés rencontrées.
Le coeur de l'ouvrage est consacré à un débat avec différentes approches récentes qui, en France, ont renouvelé l'analyse des modalités de constitution de l'action collective tant du côté de l'économie que de celui des sciences de la gestion ou de certaines branches de la sociologie. Le premier apport de Friedberg est de montrer que, malgré certaines divergences, ces travaux peuvent être mis en relation avec les apports de la sociologie des organisations. On voit ainsi apparaître une certaine convergence de préoccupation autour du problème de la "régulation mixte des contextes d'actions", à savoir : quelle est la nature des processus par lesquels sont stabilisés les processus de négociations à travers lesquels se forge l'action coordonée des hommes. Ce qui pose en particulier le problème de "règles" en un sens large qui à la fois encadrent les négociations et sont un des objets de celles-ci.
L'importance accordée aux réflexions sur les limites du découpage marché-organisation peut inviter aussi à une lecture plus symptomatique de l'ouvrage comme le suggèrent les premières lignes dans lesquelles E. Friedberg évoque le double mouvement des années 1980 de montée du libéralisme et de remise en cause de celui-ci ou, en d'autres termes, du délicat choix du bon degré d'organisation.

Futuribles

Plus de détails...

 

82 pages. Poche.
2x11x18 cm.
Le phénomène bureaucratique
Michel Crozier. Publié le 14/09/1995 aux éditions Seuil.

Thèmes : Sociologie

Ce phénomène contre lequel nous nous révoltons n'est que le legs paralysant du passé. Pour expliquer la genèse d'un tel système, Michel Crozier propose une théorie de l'organisation fondée sur l'analyse de la stratégie des individus et des groupes, et tenant compte des traits culturels fondamentaux propres à chaque société. Appliquant cette théorie au cas de la France actuelle, il montre pourquoi l'éducation, les relations entre patrons et syndicats, la politique et l'économie restent profondément marquées par le vieux modèle bureaucratique : la crise qui secoue notre société et avant tout la crise de ce modèle.
" Nous rejetons trop facilement nos difficultés sur des épouvantails abstraits comme le progrès, la technique, la bureaucratie. Ce ne sont pas les techniques ou les formes d'organisation qui sont coupables. Ce sont les hommes qui, consciemment ou inconsciemment, participent à leur élaboration ".

Plus de détails...

 

400 pages. Poche.
2x11x18 cm.
La Sociologie des entreprises
Bernoux. Publié le 02/05/1995 aux éditions Seuil.

Thèmes : Sociologie


Plus de détails...

 

217 pages. Poche.
1x11x18 cm.
L'entreprise à l'écoute
Michel Crozier. Publié le 02/02/1994 aux éditions Seuil.

Thèmes : Gestion des ressources humaines, Sociologie

Se mettre à l'écoute de la ressource humaine constitue la condition préalable pour l'entreprise qui veut commencer "le dur apprentissage d'un management adapté au monde post-industriel". Etude basée sur des enquêtes sociologiques menées en France.

Plus de détails...

 


500 pages. Poche.
3x11x18 cm.
L'acteur et le système: Les contraintes de l'action collective
Michel Crozier. Publié le 02/06/1992 aux éditions Seuil.

Thèmes : Gestion des ressources humaines, Sociologie

La liberté des acteurs est un fait ; l'existence de systèmes organisés et cohérents en est un autre. Comment ces deux réalités s'articulent-elles ? Michel Crozier, l'auteur du Phénomène bureaucratique, associé à Erhard Friedberg, montre, contre tous les mirages d'une rationalité totalitaire, le caractère essentiellement " opportuniste " des stratégies humaines et la part irréductible de liberté qui existe dans toute relation de pouvoir.
Ce livre n'est pas un manuel de sociologie des organisations - discipline dont Michel Crozier est l'un des fondateurs en France - mais bien une sociologie de l'action organisée. Il constitue une véritable critique de la raison collective.

Michel Crozier est l'auteur du Phénomène bureaucratique. Le présent ouvrage est un essai scientifique sur les problèmes de l'action collective, donc organisée, des hommes, sur les conditions qui la rendent possible et les contraintes qu'elle impose. Il met en évidence comment, de la juxtaposition de la logique de "l'acteur", l'homme, et de celle du "système" naissent ces contraintes. L'objet spécifique n'est pas l'organisation, mais l'action organisée des hommes, à propos de laquelle l'on présente une série de propositions sur les problèmes qu'elle soulève et sur les moyens et instruments que les hommes ont inventés pour résoudre ces problèmes.
Le raisonnement est dirigé en cinq étapes :

  • I: L'organisation comme problème.
  • II: L'organisation et l'environnement.
  • III: Le phénomène systématique.
  • IV: Les problèmes de la décision.
  • V: Réflexions sur le changement.
  • En annexe: théorie et pratique de la démarche de recherche.

Plus de détails...

 

382 pages. Poche.
2x11x18 cm.
La Sociologie des organisations 3e éd. rev. et augm édition
Philippe Bernoux. Publié le 02/02/1990 aux éditions Seuil.

Thèmes : Sociologie


Plus de détails...

 

222 pages. In-8 broché.
L'irrationnel dans l'entreprise
Caroline Brun. Publié le 01/10/1989 aux éditions Balland.

Thèmes : Gestion des ressources humaines, Humour et ironie, Sociologie

Ubu contre Descartes

Il fallait en arriver là, après des années de fascination pour l'entreprise, et Caroline Brun, journaliste au Nouvel Economiste passée depuis à l'Expansion, pouvait mieux que personne brocarder les petits et gros travers qui n'ont pas tardé à gâter le fruit... Esprit impertinent, sceptique par profession, elle souligne dans son livre les limites d'un discours tout neuf, né dans les années 80, quand tout faisait croire que les patrons avaient l'étoffe des héros et que, bien sûr, ils n'étaient pas plus taillés pour ce rôle qu'ils ne l'étaient nécessairement pour celui d'épouvantail qu'ils ont trop longtemps tenu.

Mieux vaut sourire de ces facéties de l'histoire ou de ces revirements provoqués par les modes. Surtout si, comme c'est malheureusement le cas, la suite a prouvé que, derrière l'ordonnancement quasi méthodique des raisons du succès, toujours recherché, pouvait se cacher l'irrationnel ou l'aléatoire, voire la capacité à gérer le chaos.

Sans renier ce qu'ils avaient adoré, les managers se sont progressivement convertis à des techniques plus ou moins bizarres, parfois proches du charlatanisme, en feignant de croire qu'ils demeuraient dans l'ordre de la science exacte. Un incroyable mélange où le père Ubu finit par l'emporter sur Descartes. Ce qui a donné lieu à des greffes curieuses, tel dirigeant connu s'entichant de parapsychologie, tel autre de numérologie quand les recruteurs ou les conseillers ont commencé à faire appel à la graphologie, à l'astrologie ou à la morphopsychologie pour compléter leurs moyens d'investigation.

Caroline Brun, qui s'amuse à présenter tout ce nouvel attirail, cite encore les formations qui utilisent le culte vaudou et les désormais trop célèbres stages " hors limites ", censés transformer les cadres en autant de Rambo. Elle fait oeuvre salutaire, par la dérision, parce qu'elle oblige à prendre ses distances avec les dernières folies d'un management qui pourrait tout aussi bien réussir sans cette quincaillerie. Et elle montre aussi en quoi l'abus de formules, comme celle de la culture d'entreprise, n'a pas empêché l'échec de Matra avec le Racing Club de Paris, celui humainement plus grave de Lesieur ou la faillite de l'AFCERQ, l'organisme chargé de populariser les fameux cercles de qualité. Son livre est un bon antidote pour supporter les discours ambiants avec juste ce qu'il faut d'ironie.

Alain Lebaube, © Le Monde du 22 février 1990.

Plus de détails...

 

Pages :   Précédente   -2   -1   0   1   2   3   4   5   6  

gestiondeprojet.com | Logiciels | Liens | Forums | Sondages | Livres | Guides


Copyright 1999-2017 gestiondeprojet.com Tous droits réservés.