Bonsoir,
je partage également l'avis de mes 2 prédecesseurs. L'important dans une organisation qu'elle soit administrative ou technique, a forciori quand il s'agit de gestion de projet, réside surtout et avant tout la définition des rôles de chacun et des modélités d'interactions entre acteurs (et pour ça, rien de tel qu'un bon vieux paperboard et une panoplie des feutres multicolors). Et pour se positionner, y compris à N par rapport à N+1, il s'agit, je pense, de démontrer la plus value de son action. Notamment en terme d'enjeux (gains/pertes) pour chacun des acteurs. Trop souvent hélas, l'analyse hiérarchique ne s'appuie que sur une analyse "volumétrique" et non organisationnelle.
Pour se qui concerne l'accès à l'information, Joel de Rosnay (Macroscope) fait un lien tellement réaliste avec l'énergie (considérable) qu'il faut développer, en particulier en phase amont des projets, pour organiser puis gérer LA donnée dans son ensemble. Et là encore je partage les avis précedants : il faut bien à un moment ou à un autre, passer par les basses besognes, non seulement pour avoir accès à l'information, mais aussi et surtout pour connaître tout ce qui s'y rattache : origine/destination, variabilité dans le temps, forme/fond, enjeux, confidencialité, etc.
La constitution de BDD et la mise en place de sites de partage type sharepoint ne viennent finalement qu'après tous ces préambules indispensables, avec tjs le souci d'en démontrer l'intéret pour chaque acteur. Le piège à éviter se résumant en général à ne pas en faire que des outils de "remontée" d'information.
Enfin un maître mot que j'applique au quotidien en matière de gestion de projet : le pragmatisme !
Cordialement.
Fred B.